#egc2012 @ Domaine Univ. de Bordeaux, N/A N/A, Talence, France http://t.co/3VLNZ3UT

Publié par Milouse le jeudi 2 février 2012 à 10:22:21

@goetter 220dpi ou ratio 1.1 et jaune sur symbian^3 (nokia n8)

Publié par Milouse le jeudi 2 février 2012 à 10:08:09

@France3Picardie Iiiiirk « avoir fait explosé »... Vous avez pas honte ?

Publié par Milouse le jeudi 2 février 2012 à 09:46:56

I just ousted Sonia P. as the mayor of Agora - Domaine Du Haut Carré on @foursquare! http://t.co/55w18cjJ

Publié par Milouse le jeudi 2 février 2012 à 09:32:14

@genma de rien. Dans tous les cas si tu arrives à quelque chose, je suis preneur aussi :)

Publié par Milouse le mercredi 1 février 2012 à 22:27:26

@sabribri Bah heurusement que tu es toi même une fille XD un mec se serait pris une baffe dans ce cas

Publié par Milouse le mercredi 1 février 2012 à 17:08:53

@genma j'ai souvenir d'un strip d'xkcd : http://t.co/R3c55D8T la comparaison carto peut t'aider en servant de base peut-être...

Publié par Milouse le mercredi 1 février 2012 à 17:06:18

RT @tnazare: RT @Maitre_Eolas: Petite démonstration de journalisme anglo-saxon. https://t.co/e9MXh8Sc Ça change de dimanche soir, hein ?

Publié par Milouse le mercredi 1 février 2012 à 14:32:15

Vais-je voir Juppé ? #egc2012 (@ Hôtel de Ville de Bordeaux) http://t.co/V5mcwZ5O

Publié par Milouse le mardi 31 janvier 2012 à 19:03:46

@PinguinMalin ah c'est parce que tu étais en réunion que tu as trainé sur twitter toute la journée ? #bravo

Publié par Milouse le mardi 31 janvier 2012 à 16:06:07

@PinguinMalin Caramail

Publié par Milouse le mardi 31 janvier 2012 à 11:45:35

@PinguinMalin t'es toujours là bas toi ?

Publié par Milouse le mardi 31 janvier 2012 à 11:41:50

I'm at Université Bordeaux 1 (1 - 351 cours de la libération) http://t.co/INyJbESJ

Publié par Milouse le mardi 31 janvier 2012 à 10:26:46

I'm at Gare SNCF de Bordeaux Saint-Jean (Rue Charles Domercq, Bordeaux) w/ 7 others http://t.co/GgI0mV2V

Publié par Milouse le lundi 30 janvier 2012 à 19:53:23

Je suis à Bordeaux pour la semaine au fait (#EGC2012)... Si y'a des coupaings interessés dans le coin, on peut se faire une bouffe :) #f

Publié par Milouse le lundi 30 janvier 2012 à 19:07:22

Bon bah avec ce temps je vais pouvoir faire du patin sur le mirroir d'eau ^^ #chiennedevie #f

Publié par Milouse le lundi 30 janvier 2012 à 18:24:30

Et pendant ce temps là en France... #bavureOrdinaire ? #f http://t.co/Ku7fw4hI

Publié par Milouse le dimanche 29 janvier 2012 à 23:34:28

Check out my new Geeklist name! http://t.co/Xyl4cf0k. You should get yours here: http://t.co/VnVk4lGe #gklstbeta

Publié par Milouse le dimanche 29 janvier 2012 à 15:11:35

My little pony en séance parlementaire en Allemagne comme illustration de la tolérance http://t.co/ojfABo2P cc @nousbayrou @PinguinMalin

Publié par Milouse le samedi 28 janvier 2012 à 00:23:21

N'allez plus chez Autobacs

Les gentils messieurs de chez Opel ont tranché : Vincent avait raison, c'était bien les freins. Retour sur une opération qui aura coûté bien cher au final. Vous connaissez l'histoire du type qui va à l'hôpital et qui en ressort plus malade qu'il y était entré ? Et bien c'est ce qui vient d'arriver à Titine, à la seule différence, heureusement (ne soyons pas matérialiste) que Titine est ma voiture.

Il y a de ça trois semaines, je me décide enfin, après quelques mois de remise au lendemain, à porter ma voiture en révision. Je sentais bien que la pauvre commençait sérieusement à fatiguer, et qu'un petit contrôle ne lui ferait pas de mal. Dans ma région j'ai plus que le choix pour les révisions : Opel (j'ai une Agila), Feu Vert, Autobacs, et à peu près toutes les marques de voitures possibles en concession. Après un rapide comparatif des prix, et poussé par l'habitude, je l'apporte chez Autobacs pour une révision complète.

Quelques heures plus tard, je viens la reprendre et payer (glups). On me signale que vu leur état, ils ont préféré me changer les plaquettes de frein avant (ah bon ? C'est marrant je n'aurais jamais cru que je pillais autant ^^). Qu'à cela ne tienne : tout ce qui est bon pour ma Titine est bon pour moi. Je paye con(mp)te(a)nt et m'en retourne chez moi.

Le lendemain à peine, alors que je dois faire un bout de route (Orry La Ville - Compiègne aller retour) Titine commence à couiner. D'abord gentiment, puis de plus en plus fort. Et ça dure. De jours en jours. Comme je ne suis pas du genre à paniquer, et surtout que je suis une bille en mécanique (pas pour rien que j'ai fait GI plutôt que GM ou GSM), j'attends que ça passe. Et évidemment ce n'est pas passé.

Des amis font des pronostics : soit c'est les freins, soit c'est les roulements. Moi même j'envisage la courroie. En fait je ne souhaitais ni envisager les frein, ce qui aurait voulu dire qu'Autobacs avait fait un boulot de cochon, ni envisager les roulements, étant donné qu'ils avaient été changés un an auparavant pour cause de "destruction complète" (sic l'employé), ce qui aurait voulu dire que définitivement je roule n'importe comment.

J'ai donc fini par décidé tout de même à l'amener dans un garage neutre (Opel, heureux parent de ma titine quand même) afin de voir ce qui pouvait se tramer. Merci au passage au petit frère et à la maman pour avoir fait le déplacement à ma place.

Le diagnostic ne s'est pas fait attendre : "ils [Autobacs, donc] ont simplement monté des plaquettes neuves sur des disques usagés. Du coup forcément ça n'a pas tenu. Va falloir tout changer, y'en aura pour 200€".

Donc, grâce à Autobacs et à son boulot de cochon, je me vois obligé de payer deux fois des plaquettes de frein. Vl'a l'intérêt.

Je ne suis vraiment pas près de retourner chez eux, et je ne vous encourage donc vraiment pas à y aller si vous vous posez la question ! Et bien que les révisions soient garanties, j'ai pas le courage de me battre avec un service clientèle qui aura de toute façon toujours trente-six milles bonnes raisons de me montrer que c'était de ma faute gnagnagna.

fr, gueulante, titine

Publié par milouse le mercredi 2 mars 2011 à 13:10:00

Nokia N8 et Bookeen Opus

Certain l'auront peut-être constaté dernièrement : je suis devenu l'heureux propriétaire de deux nouveaux appareils électroniques vraiment sympa. Je n'avais jamais eu jusqu'à présent de tels devices, possédant simplement un ordinateur, et c'est tout. Mais bon, les usages évoluants vite autour de moi, j'ai dû me résoudre à constater les besoins suivants :

  • Je suis de plus en plus en mobilité, et de plus dans des situations pas forcément optimale d'un point de vue connexion, alimentation, etc.
  • J'ai de plus en plus besoin de lire de nombreux documents, électronique pour la plupart, voire tous, et les imprimer me faisait vraiment mal au cœur.

C'est donc vers deux types distincts d'appareil que je me suis tourné, pour finalement découvrir, que grâce aux respects de normes standards, de formats ouverts etc. les deux communiquent parfaitement bien ensembles et forme désormais dans ma poche un duo gagnant. Quels sont donc ces mystérieux outils (pour ceux qui n'auraient pas eu le courage de lire le titre) ? Il s'agit du tout dernier nokia, le N8 et du livre électronique Opus de Bookeen (un peu plus ancien pour sa part).

Où il est question du pourquoi du comment du nokia N8

J'ai toujours énormément apprécié le travail effectué par nokia dans la conception de leurs téléphones, et également de leurs partenaires pour leurs fabrications. Je sors de l'utilisation d'un E65 qui ne m'a jamais fait défaut, dont l'utilisation était un vrai régal, et dont le seul défaut, mais heureusement pas si catastrophique que ça, était de ne plus tenir la charge sur ces derniers mois. Et d'une solidité à toute épreuve. Après être passé une bonne dizaine de fois par la fenêtre, dont une fois celle de la voiture en train de rouler, il fonctionnait toujours (et pourtant c'était un slide !).

Malheureusement, son écran était somme toute trop petit pour espérer pouvoir naviguer correctement sur le web, et son firmware commençait sérieusement à dater. Cela faisait donc facilement deux mois que je regardais à droite et à gauche pour changer de portable.

Je ne vais pas le cacher, la politique de nokia de ne pas pousser plus que ça en avant meego ou maemo me gênait un petit peu. Car il faut le dire, face à Androïd ou iOS, Symbian commence à montrer sa vieillesse. Du coup je me tatais à prendre un palm pré 2 (j'aime bien l'idée de slide), vu qu'il était pour moi, pour des questions philosophiques que je n'aborderai pas ici, hors de question d'entrer dans la clique Apple, Blackberry ou Google.

Mais bon, Nokia a finalement sorti le N8, armé de Symbian^3, qui, sans être une révolution, apporte un petit souffle de fraicheur dans le papi. J'ai donc sauté sur l'occasion, d'autant que nokia a juré craché que tous les devices équipés de symbian^3 recevraient toutes les mises à jours du systèmes. Entre temps, malheureusement, nokia a décidé de clôturer les sources de symbian. C'est très regrettable, mais l'achat était déjà fait.

Concrètement, qu'est-ce que ce téléphone m'apporte ? Et bien en fait, tout. De nombreux tests ont été fait à droite et à gauche donc je vous laisse chercher pour une review exhaustive, mais en ce qui me concerne, j'ai énormément apprécié toutes les fonctionnalités de connexion proposées par le téléphone : réseau cellulaire (3G+, edge), bluetooth, Wifi, USB OTG (on y reviendra), GPS, radio (récepteur, mais aussi émetteur !), sans oublier les applications permettant de se connecter en FTP (natif) ou SSH (app à installer) à des serveurs distants.

Ensuite, chacun sera libre d'apprécier ou non la qualité de l'app store nokia ; je le trouve personnellement ni fait ni à faire. La recherche ne fonctionne pas, l'application mobile plante régulièrement et des différences notables sont constatables entre la version mobile et le site. Mais pour moi la quantité est là, et j'apprécie la grande qualité des logiciels proposés (Gravity en première ligne, suivi de près par Spotify et Opera). Bref, je me sens enfin "libre" numériquement parlant, pouvant accéder quand je veux au net.

Après, effectivement on pourra constater que nokia s'est une fois de plus plutôt mis du côté des über-geek / pro, et non du grand public, mais à la limite je m'en fout, je préfère.

Où il est question du pourquoi du comment du Bookeen Opus

Quand j'ai démarré ma thèse en octobre, je savais que j'allais avoir de grandes quantités de documents à lire. Mais je ne m'étais pas franchement posé la question du comment. En quelques jours à peine je me suis vacciné de la lecture à l'écran d'ordinateur : c'est juste pas possible. Du coup j'ai retardé pas mal de grosses lectures, car trop fatigante, jusqu'à avoir la solution ultime : un livre électronique. Car vu la quantité de lecture, je me serai senti coupable d'une grande partie de la déforestation mondiale, et il n'en était pas question.

J'ai alors vu passer l'offre d'in Libro Veritas : un bookeen opus préchargé avec différents fragments, au choix, de la collection d'ILV. J'ai craqué pour la version "Selection ILV-Bibliotheca" contenant un certain nombre d'ouvrages que je souhaitais lire. Enfin le bookeen m'est apparu un excellent choix tant d'un point de vue technique/pratique que philosophique : il est petit, très léger, donc peu encombrant, tout en étant indépendant de toutes boutiques drmisé (fnac, amazon) ou logiciel spécifique. Une grosse clé USB lisible quoi.

À utiliser, le bookeen se révèle vraiment très agréable. Il se glisse sans souci dans n'importe quelle poche, il ne fatigue pas le bras, ni le poignet à la lecture, et son écran est très lisible, même avec une petite police de caractère (réglable). Et pourtant je suis fort myope, donc il me fallait au moins ça !

Et c'est là que ça fait Spountzz

Et oui, car si le bookeen se présente comme une grosse clé USB, le nokia, lui, de part son respect de la norme USB OTG, peut se comporter comme un PC. Il me suffit alors d'utiliser le nokia pour me rendre sur les excelentes bibliothèques d'ebook feedbooks, ebooks-gratuits ou Gutenberg, télécharger les oeuvres qui me tentent et, en branchant le bookeen au nokia, je suis tout à fait capable de faire passer les ebooks de l'un à l'autre pour les lires.

Pour avoir tester la connectivité du fnac-book, il n'y a pas photo, même si ma démarche paraît un rien capilo-tractée, j'y gagne énormément question temps : la connectivité du nokia est instantanée ou presque, et le bookeen, très léger fonctionnellement, se révèle du coup une bète de course à l'affichage des livres.

Je maintiens donc que pour moi, un livre électronique n'a pas à s'encombrer de connectique réseau (qui ne sont d'ailleurs bien souvent là que pour nous enfermer (DRM, licence, toussa...), et doit se contenter que d'une chose : la lecture. Maintenant c'est peut-être mon côté vieux con qui ressort : il y a 5 ans je crachais sur les téléphones qui osaient faire autre chose que téléphoner, et il y a encore 6 mois sur les téléphones tactile. Comme on dit, il n'y a que les cons qui...

fr, review, geek, gadgets, test

Publié par milouse le mercredi 22 décembre 2010 à 19:45:00

Anticipation à l'UTC

Avertissement : toute similitude avec des faits, des personnages, ou des situations réelles ne seraient que purement fortuites Nous sommes ici dans un récit d'anticipation !

Jean est un UTCéen tout ce qu'il y a de plus standard. Si on peut appeler standard le parcourt unique que peut réaliser au cours de sa scolarité tout étudiant arrivant à Compiègne. En fait, Jean était surtout standard par le fait qu'il ne faisait pas de vague. Admis à l'UTC directement à l'issu de son Bac, qu'il avait obtenu avec une mention bien en 2012, il s'était attaché durant sa première année de TC à réussir toutes ses UVs. Mais comme tout de même il y a une vie après les cours (tm), il avait fondé avec quelques amis, dont Lucie, sa marraine, une petite formation pop au sein de Larsen. Enfin, plus exactement, au sein de la commission Larsen du pôle Artistique et Évènementiel. S'il avait bien tout compris. Pour être honnête il se fichait pas mal de l'organisation interne de son école. Tout ce qu'il voulait c'était pouvoir jouer de la musique avec ses potes, éventuellement si le cœur leur en disait, se produire au Ziquo. Et passer de bonnes soirées au pic'. Et bien sûr valider son Deutec. Pour maman.

En cet fin d'hiver, alors que le semestre P14 reprenait tranquillement, Jean et sa clique se préparait doucement à intervenir au PMDE suivant. L'idée venait de Lucie. Afin de faire connaitre leur premier single "mort aux bovidés", elle souhaitait faire passer le groupe au cours de l'estu du PMDE. Oui mais voilà, il restait pas mal de travail à faire, à commencer par motiver le groupe. Se montrer qu'ils avaient réellement du potentiel et que leur presta n'allait pas tomber à plat.

Pour s'y préparer, ils squattaient donc le local Larsen tous les mercredi de 20h à 22h. Rarement au delà, vu qu'il n'en avait plus le droit, depuis la dernière COMDE. Ils attendaient impatiemment l'ouverture de la nouvelle MDE, le printemps suivant, à deux kilomètres de là derrière le pont, car cette ouverture présageait plus de souplesse dans les horaires. Certainement ils gagneraient une demi-heure. Et comme Jean venait de passer son permis, la distance ne l'ennuyait pas plus que cela. Le seul souci était les places de parking. Du fait de l'emplacement, pourtant privilégié, entre les voies de chemin de fer et un quartier résidentiel très ouvert aux étudiants, surtout le soir après vingt-deux heures, les places étaient peu nombreuses. Or, les UTCéens, pour s'y rendre, prenaient majoritairement leurs voitures, comme la mairie tardaient à mettre en place une ligne de bus.

Ce mercredi là, il avait beaucoup neigé sur Compiègne, et une bonne couche de neige recouvrait le parking. A force d'y passer, les UTCéens l'avaient mués en une énorme flaque de bouillasse à l'entrée de la salle Larsen. Par capilarité, l'eau avait détrempé une bonne moitié de la moquette au sol de la salle. La température était bien déscendu, et il faisait deux ou trois degrés tout au plus ici. Pour se réchauffer, et éviter de se blesser les doigts gourds sur les cordes de guitare, Lucas, le bassiste, avait rallumé tous les radiateur du local à fond. La répétition pouvait commencer.

Pendant deux heures, le groupe répéta ses classiques dans la bonne humeur. Studieusement. La température avait sensiblement monté dans le local, et la boue à l'entrée avait définitivement fondue, faisant entrer une petite flaque par la porte fermée mais mal ajustée. Ils répétèrent tant et si bien que ce ne fut qu'à 22h25 que le signal du départ fut donné. Lucas rangeait sa guitare, Marie courrait après une de ses deux baguette que Jean, pour rigoler, avait lancer à travers la pièce. Ils sortirent à trente. Sur le pas de la porte, Jean se retourna vers Lucas :

— Tu as pensé à baisser le chauffage ?
— Ah, non, effectivement.
— Bouge pas j'y vais.

Jean entra de nouveau dans le local, sans allumer la lumière et chercha à tâtons le premier radiateur, qu'il coupa. Il arriva au second. A l'extérieur, quelques flocons recommençaient leur lente chute vers le sol. Calfeutré par la neige, on entendait à peine les voitures sur la deux fois deux voies qui longeait l'UTC vers le pont. Le boulevard du port à bateau. Soudain, les lumières du Pic, où le ménage était en train d'être fait, et de la salle jaune, où une réunion du BDE devait sans doute se terminer, s'éteignirent en même temps. Du remue-ménage à l'étage. Marie lança vers le local larsen, « Bon Jean, c'est pour aujourd'hui ou pour demain ? Suffit d'allumer la lumière tu sais ! » Elle entra dans la pièce, chercha l'interrupteur, et l'actionna. Rien. Inquiète, elle sortit son téléphone et parcouru le local à la faible lueur. Des picotements la saisirent au cou. Au milieu de la pièce, baignant dans la neige fondue, Jean. Immobile. Paniqué, elle sortit et se jeta dans les bras de Lucas. Au même instant, deux membres du bureau de Secourut's, par chance, passaient par là. Ils entrèrent et mirent rapidement Jean en sécurité, puis appelèrent le SAMU. Ils leur consayèrent de descendre dans le parking pour se garer au plus près de la porte de Larsen.

Le camion de réanimation descendit la pente bétonnée dix petites minutes plus tard. Les pompiers entrèrent dans le local Larsen et s'occupèrent de Jean, pour essayer de le réanimer. Devant les quelques signes encourageant qu'ils virent, ils décidèrent de l'évacuer tout de suite vers l'hôpital. Sous les yeux de quelques badauds intéressés, comme toujours, ils firent monter le brancard à l'arrière, remontèrent à l'avant, accompagnés de Marie, et allumèrent leurs lumières. Il était désormais 23h10. Ils démarrèrent en trombe et pilèrent aussitôt : la rampe de sortie était bouchée par une borne métallique, qui ne bougea pas d'un poil à leur approche. Aucune badgeuse en vue permettant à Marie de rapidement permettre à l'équipage de sortir de là.

Juste un veilleur : « Ah bien oui, il est 23h passé, le parking est fermé. Depuis le temps qu'on vous le répète, vous devriez être au courant non ? Enfin, vous avez de la chance, le parking rouvre assez tôt tout de même. A cinq heures demain matin. »

fr, gueulante, UTC

Publié par milouse le mardi 23 novembre 2010 à 13:56:00

Retards...

Non cet article n'a rien à voir avec l'habitude détestable de la SNCF, mais plutôt avec la mienne. Oui, je suis souvent (qui a dit toujours ?) en retard, et la mise à jour de ce blog ne déroge pas à la règle.

Et pourtant, des idées d'articles j'en ai plein. Des histoires courtes, des essais, des coup de gueules ou de cœurs, bref, ça ne manque pas. Mais en parallèle j'espérais pouvoir ressortir rapidement une mise à jour d'umaneti. Plus exactement, relancer la machine depuis trop longtemps endormie. Mais voilà, la migration et l'intégration des anciennes données prennent plus de temps que prévus, ce qui retarde le déploiement final.

Et du coup, de guerre lasse, en attendant que je déploie la nouvelle version d'umaneti, je pense que je vais reprendre la plume deux ou trois fois :)

fr, about, umaneti

Publié par milouse le mardi 9 novembre 2010 à 22:51:00

Les grèves

S'il y a bien une chose que le gouvernement actuel aura réussi, en refusant d'écouter la rue, c'est justement de détourner le regard de la plupart des français vers cette même rue. Et au lieu de travailler sur les questions de fond, ils sont en train de monter la moitié de la population contre l'autre moitié.

Il n'y a effectivement rien de plus emmerdant que de devoir se lever plus tôt pour aller bosser. Et le français étant par nature râleur et égoïste, il est certain qu'il gueulera sur les cheminots avant de réellement s'interroger sur le contenu des lois qui continuent d'être étudiées pendant ce temps.

On le sait depuis l'antiquité, il n'y a rien de mieux que la terreur ou la discorde pour gouverner en paix. Rajoutez aux conflits sociaux la « grande menace terroriste » et vous pouvez être sûr que la droite repassera en 2012...

fr, france, humeur

Publié par milouse le dimanche 17 octobre 2010 à 23:00:00

Anonymat et responsabilité sur le réseau

L'article qui suit est le premier d'un diptyque de réflexions personnelles au sujet de l'anonymat et de la créativité sur internet. Toutes critiques d'évènements, lois ou citations actuels ne seraient que purement fortuits =D

Qu'il est loin le temps où je publiais un à deux articles par jour sur mon blog. Ne cherchez pas, ce n'était pas celui-ci. C'était un temps où le monde m'appartenait, celui des premiers blogs où j'ai pris goût à parler à la Terre entière, et à me faire lire par par d'illustres inconnus. Du haut de mes 15-16 ans je me croyais le roi du monde d'être un parmi les 100 000, peut-être 200 000 blogueurs francophones de l'époque.

Retranché derrière mon anonymat confortable, je pouvais arpenter le web à la poursuite de pépites diverses et variées, que je m'empressais de commenter, participant à l'émergence de l’énorme bruit de fond actuel du web. Les années ont passé et j'ai effectué, au fil du temps, un certain nombre de choix qui ont conduit à ce blog, son contenu et sa forme. Le premier d'entre eux a été la perte officielle de mon anonymat. Je souhaitais alors apporter plus de poids à mes dires, et le fait de m'exprimer en mon nom, et non recouvert du voile de l'anonymat me semblait plus pertinent.

Il est évident que mes propos se sont trouvés dans le même temps nettement plus édulcorés. À 18-19 ans, lorsque l'on ne connait pas plus que cela les lois de son pays, et que l'on ne veut pas être ennuyé, le mieux est encore de fermer sa gueule. C'est ce que je pensais, et malheureusement par facilité j'ai mis du temps à remettre en cause cette idée. Et autant je me suis de plus en plus ouvert à d'autres problématiques de la vie de tous les jours, lu énormément, autant je n'ai presque plus publié, préférant les débats entre proches et amis au vaste réseau, dont je n'étais plus sûr des retombées possibles.

Aujourd'hui, s'afficher sur internet n'est plus une simple question. Il est facile de penser que le choix de l'anonymat est un choix lâche. Pour ne pas avoir à assumer ses pensées, ses écrits. Pour critiquer à tout va. L'anonyme, c'est celui qui a tous les torts. Le corbeau. Et pourtant, l'anonymat peut également être un choix responsable.

Les informations circulent plus vite aujourd'hui que jamais. Et elles ne vont certainement pas ralentir. Avec l'explosion des réseaux sociaux et la démocratisation d'internet au sens très large, pour nous, occidentaux développés, l'analogie du village global n'a jamais été aussi vrai. Il est très facile aujourd'hui de reconstituer les moindres faits et gestes d'une personne. Son arbre généalogique. Même en refusant d'apparaître sur un réseau social, notre place est déjà inscrite par le biais des commentaires de proches inscrits parlant de nous.

Choisir l'anonymat peut devenir un geste responsable pour ménager ses proches. Parce que tout le monde n'a pas les mêmes idées. Parce que tout le monde n'a pas la même sensibilité, et que froisser ses proches n'est pas un luxe facile. Ce n'est pas parce que leurs idéaux divergent, même gravement, que deux personnes ne peuvent pas s'apprécier. Heureusement que la nature nous a rendu suffisamment complexes pour toujours receler une part de nous même qui plaira. L'anonymat peut donc permettre de s'exprimer en excluant de ses idées toute une ribambelle de personnes qui pourraient s'y trouver, dans le cas contraire, mêlées.

Au XVIIIème ou au XIXème siècle, lorsque les pamphlets fleurissaient, ils n'étaient souvent anonymes que pour protéger femme et enfants d'un éventuel emprisonnement. Les mœurs et les pratiques ont depuis bien changés. Mais il reste cette crainte sourde au fond de moi : ai-je bien la possibilité de publier telle ou telle chose ? Sans que l'on vienne inutilement importuner ma famille, mes amis ?

Alors forcément, lorsque je compare un projet de loi tel que Loppsi 2 et toutes les déclarations en marge de ses négociations, et le formidable moyen d'expression qu'est le web, j'ai peur. J'ai peur que la répression à tout va, sous des prétextes fallacieux – le combat contre la pédopornographie comme justification du filtrage du web est fallacieux. Tout le monde sait (sauf le législateur, comme d'habitude) que cela fait longtemps que les pédophiles n'utilisent plus le web « classique » – nuise considérablement à l'apprentissage de la responsabilité, de la citoyenneté, et ne fasse que produire des citoyens passifs. Là où l'anonymat peut être vu comme une école de la libre expression. Où les jeunes vont pouvoir expérimenter des écrits sans craindre pour eux, ou leurs parents, parce que tel pouvoir en place aura jugé leurs propos néfastes.

Il ne faudra pas regretter des taux moyens de participation à des élections, si les citoyens n'ont pas eu la possibilité de s'exprimer. De même qu'un vote s'effectue à bulletins secrets ou à mains levées, la critique devrait pouvoir se faire secrètement, ou publiquement. Or, secrètement, c'est mal vu. C'est l'oppression politique des Autres, des « bien-pensants ». Et je pense que beaucoup se taisent... avant de se décourager.

Il est tout de même curieux que dans le pays des Droits de l'Homme, l'anonymat, un des seuls remparts permettant la libre diffusion de ses idées, soit aussi mal vu. Et pourtant, si d'après la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, « tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit », il paraît cocasse de vouloir à tout prix deviner qui se cache derrière tel ou tel propos.

Et pour ceux qui craignent la diffamation, en ces temps de chasse aux sorcières sur des questions de copyright, il serait bon de méditer cette petite phrases de Beaumarchais – « Le mariage de Figaro » Acte V, scène 3 –, père, lui, du droit d'auteur :

Je lui dirais... que les sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours ; que sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ; et qu'il n'y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits.

fr, pensées, internet

Publié par milouse le jeudi 7 octobre 2010 à 12:43:00

Grrrr

Top, je suis un pays dans lequel, lorsqu'il est écrit à la porte d'une boutique « fermeture à 17h30 », il faut comprendre « passer 17h15 c'est même plus la peine d'essayer d'entrer sous peine de grosse déconvenue ». Je suis, je suis ? La France. Bien joué.

J'en ai un peu ras le bol de tout ces commerces qui se la joue « pas fonctionnaire » alors qu'en pratique ils sont de toute façon fermés à cinq heures pétantes. Je crois que ce qui me blase le plus c'est le regard de loutre cuite du mec au comptoir derrière la porte qui m'indique l'air sévère le panneau des horaires de l'établissement, alors qu'il sait qu'il est en tort. Ce regard détestable du mec qui sait qu'il peut t'insulter vu qu'une vitre blindée sépare sa connerie arrogante de tes instincts animaux les plus primaires : ceux qui pourraient te pousser à éparpiller sa suffisance crasse à travers le hall d'accueil. J'aime pas les hygiaphones.

À ça en France, on est les premier quand il s'agit de déporter du monde ou les foutre à la rue, mais quand il s'agit de bosser, y'a plus personne.

J'en viens d'ailleurs à me demander si on y gagnerait pas en passant aux trois huit dans les services : cela créerait a priori des emploi, ce qui n'est pas un mal dans un pays au fort taux de chômage, et au moins nous serions sûr de toujours touver quelqu'un derrière le comptoir...

fr, humeur, 3615 mylife

Publié par milouse le vendredi 17 septembre 2010 à 20:25:00

Suivi du développement de Firefox 4

C'est parti comme une envie, comme ça, je voulais me monter un dépôt ubuntu. Bon, plus précisément, je voulais commencer à me faire la main sur l'empaquetage de logiciel, parce que ça peut toujours servir, et aider. Et puis bon, les envies, faut pas les arrêter, sinon ça reste tout en d'dans et c'est mauvais pour mon ulcère.

Bref. J'ai donc mis en ligne un dépôt. Et comme premier invité vedette pour me faire la main, je me suis dit qu'une version beta de firefox ça serait bien. Pourquoi ? Et bien parce que plus on testera la bête, nous les geeks qu'on n'a pas peur quand ça plante, mieux elle sera pour notre chère maman qui adore son panda roux (surtout depuis qu'elle a découvert comment le personnaliser avec les personas), mais qui l'aimerait moins s'il lui faisait des misères.

Or, j'ai incidemment appris que la fondation mozilla publiait des nightlies francisée ! Un grand merci à toute l'équipe frenchmozilla en passant ! Et enfin, comble du raffinement pour moi, ces versions sont disponibles en version 64 bits. Joie !

J'en profite pour faire un aparté et remarquer que ce n'est pas le cas de Thunderbird qui n'est disponible qu'en version 32 bits (mais tout de même francisée).

Bref, d'aucun diront que faire des paquets binaires c'est pas bien compliqué, mais il y a un début à tout. Donc pour ceux qui veulent tester, c'est par là : deb http://umaneti.net/~milouse/apt lucid main

Le dépôt n'est pas signé ce qui génèrera de grosses alertes, mais promis je suis gentil. Par contre j'utiliserai ce dépôt pour publier sans doute des bouts de machin hyper expérimentaux. Du coup l'avertissement aura du bon. En ce qui concerne son contenu actuel, vous y trouverez mis à jour le plus souvent la dernière version de dev de firefox 4 en français pour plateforme amd64 et c'est tout. Ce paquet s'installe dans /opt et place un raccourcis dans le menu gnome au nom de mozilla minefield. Attention : il utilise votre profil firefox par défaut. Néanmoins il se manipule également comme un firefox standard, donc penser à lui passer les paramètres quivonbien pour qu'il utilise un autre profil.

Dès que j'aurais un poil plus de temps j'y ajouterais buzzbird pour toutes les plateformes, ainsi qu'une version packagé d'ouga. Mais notez dès maintenant que tout ceci ne sera sans doute 100% fonctionnel qu'à partir de septembre vu que la semaine prochaine, étant en camp louveteau je ne pourrai pas mettre à jour les paquets.

Bon test !

ubuntu, fr, firefox

Publié par milouse le vendredi 20 août 2010 à 02:09:00

Grosse mise à jour de mon blog

Pan, alors même que je devrais être en train de terminer mon rapport de stage – ça avance, mais par moment la saturation me pousse à changer d'activité – je viens d'effectuer une grosse mise à jour pour mon blog.

Vu le titre, vous vous en doutiez. Alors, quoi de neuf docteur :

  1. Pas mal de modification dans le thème graphique. J'essaye que le tout soit à la fois agréable à lire et beau. Vu mes goûts, c'est un défi.
  2. Changement dans l'organisation du titre, avec une page d'accueil que j'espère plus pro...
  3. Changement d'habitation ! Et voui, fini le mutualisé, mon site est désormais sur un vrai dédié en coloc avec un ami – en lien dès qu'il a fini son propre site ^^
  4. Mise à jour d'ouga et passage à la 0.3. Les détails de cette version viendront dès que j'aurai le temps – pour le coup ça attendra la fin de mon rapport et poster.

Alors du coup ça fait pas mal de changement, et le tout sent encore bon le plâtre et l'enduit, mais je suis content du résultat. Et vous ? J'aimerais bien avoir votre avis, surtout concernant les petits points 1 et 2 ci-dessus.

Bonne nuit à tous.

fr, about, ouga

Publié par milouse le vendredi 13 août 2010 à 01:14:00

Petite comparaison entre amis

Il est parfois intéressant de voir à quel point l'histoire peut se répéter. Je lisais ce matin l'article de PCInpact à propos de l'indice de satisfaction des américains envers les réseaux sociaux. Plusieurs choses m'ont fait hausser les sourcils dans cet article.

Premièrement, il est intéressant de noter que la notion de réseau social pour nos amis américains est très vaste et inclus également Wikipedia. On pourrait du coup se demander s'il ne s'agissait pas de noter plus largement les sites appartenant à la mouvance vieillissante du « web 2.0 ». Mais dans ce cas il manquerait beaucoup de candidats. Du coup ça biaise un petit peu les résultats à mon humble avis.

Deuxièmement, une autre information m'a sauté aux yeux. D'après les chiffres – qui restent globalement bons, il ne faut pas exagérer – les américains n'ont qu'une satisfaction très modérée des réseaux sociaux actuels et de facebook en particulier, bien qu'ils soient très nombreux à l'utiliser, et reconnaissent y passer énormément de temps.

Ils reprochent entre autre à Facebook de ne pas forcément leur demander leur avis, ou le prendre en compte, lors des modifications apportées au site.

Cela ne vous rappelle rien ? Moi ça me fait bigrement penser à Windows il y a quelques années, où un certain nombre de gens se plaignaient des défauts de windows... Mais continuaient à l'utiliser. Aujourd'hui la concurrence existe, malheureusement nombreux sont ceux qui restent coincé dans le « piège » Windows. Piège créé par le besoin d'utiliser des applications, des formats de document ne fonctionnant que pour cette plateforme.

Facebook, en centralisant ses applications et les informations utilisateurs qu'il a acquis est en train de recréer dans le « nuage » le même genre de piège. En ne permettant pas l'interopérabilité, Facebook est en train de verrouiller le marché de la même façon que Microsoft 20 ans avant.

Le parallèle va même beaucoup plus loin : on observe aujourd'hui l'émergence d'alternatives au géant Facebook – Movim, Diaspora... – tout comme Linux, *BSD, BeOS (et d'autres) ont pu apparaître face à Windows. Ésperons que les projets d'alternatives à Facebook rencontrerons le succès escompté de façon à rééquilibrer la balance du choix en faveur des utilisateurs.

fr, thought, facebook, movim

Publié par milouse le jeudi 22 juillet 2010 à 00:36:00

page suivante